Il est sur sa chaise de café. Une mèche brune barre son front, un écharpe rayé Paul Smith est noué autour de son cou. Il tire une taffe, boit son expresso. Il joue, il est joueur, tout le monde le sait. Il a les yeux qui pétillent. Un dernière taffe, il écrase sa cigarette dans le cendrier. Il inspire profondémen, paye la note et pars; sourire aux lèvres. Il fait beau.

